On ne s'improvise pas restaurateur...
Clairement une bonne découverte à la base, qui s'est vite avérée être une très mauvaise surprise. Bon accueil, une jeune femme nous recommande des vins, tous très bons, l'ambiance est plutôt bonne. Le repas se passe sans souci, , mais c'est plutôt bien fait. Le Patron discute, le fils du patron est en cuisine, et il nous sort des plats qui ne restent pas en tête ni en bouche, mais honorables. Cela se gâte au dessert : le fondant au chocolat de mon épouse s'accompagne d'une magnifique empreinte digitale de pouce et d'un bout de paume, celle du cuisinier. Nous le faisons gentillement remarquer au serveur, qui s'offusque "madame, c'est comme cela en cuisine, on utilise les mains, comment voulez vous faire autrement". Il repars tout de même avec l'assiette, le chef de cuisine s'offusque à son tour, et on se rapidement retrouve dans la position du méchant client qui a tort, et du gentil restaurateur qui a raison. Le patron s'en mêle, nous explique à nouveau que les mains en cuisine, on s'en sert, et je lui rappelle qu'étant moi même du métier, et ayant passé un certain temps à l'école hôtelière et en cuisine, les mains on s'en sert, mais dans un certain contexte, et qu'on prend surtout soin à ne pas laisser de marques comme celles ci. Bref, le patron défend son fils autodidacte, selon lui, nous ramène le même fondant, mais avec le dessus gratté pour enlever l'empreinte, et monte dans les tours à la vue de nos nouveaux commentaires. Bref, il se met à crier dans le restaurant, commande l'addition pour nous, nous demande de ne plus revenir. Bien lui en prend, son fils et lui nous en ont coupé l'envie. Pour résumer, une affaire familiale de restaurateurs improvisés peu capable de se remettre en question, surtout pour un truc aussi bête. On change l'assiette, on s'excuse et personne n'en reparle. Heureusement que notre jeune sommelière était charmante, elle s'est excusée de la tournure des évènements en nous amenant l'addition, peut être habituée au excès de ses employeurs. Adresse à éviter donc, dommage.... read more