Il est 16h, un dimanche. Après avoir fait le tour du quartier et attablés chez Prune, nous apprenons que les cuisine sont fermées. Damned. Nous avons l'estomac dans les talons, nous frôlons la syncope Que faire ?
Soudain, je me rappelle une petit échoppe croisée en arrivant, aux tarifs raisonnables. En deux temps trois mouvements nous nous téléportons dans cet asile inespéré, choisissons nos ingrédients et commandons une galette salée. Je tente in extremis un pourquoi pas une crêpe sucrée quand le cuistot me fait Ho la ! Mangez d'abord la galette salée et ensuite vous verrez ! (clin d'oeil) Bon ok, dis-je incrédule sans toutefois mesurer la portée de ces quelques mots
Quelques minutes plus tard, une crêpe kingsize manque de tomber entre mes mains fébriles Elle fait 500 grammes au moins, elle sent délicieusement bon et à la première bouchée une onde de plaisir envahit mon gosier. La pâte est craquante sur les bords, le coeur moelleux. Une vraie galette au blé noir de crêperie pour la modique somme de 6,50 euros Impossible d'en venir à bout ! Il disait donc vrai
Pas de doute, je suis parfaitement rassasiée et pourtant un sentiment intense de frustration envahit tout mon être à l'idée de ne pas croquer mes dents dans une crêpe au nutella Mais je n'ai plus faim, vraiment. Inutile d'insister Moralité, la prochaine fois, je commence par la crêpe sucrée. read more