Vivement 2008
Nous désirions prendre un verre après un petit restaurant avec des amis. Nous avons cheminé un peu et pris un verre dans ce bar que je connaissais déjà mais plus tôt en soirée (après mon sport, j'y allais de temps à autre avec des collègues). Bref, ambiance plutôt sympa, jeune, éclairage plutôt agréable, mais pétard ! Qu'est-ce qu'on s'en prend dans les poumons... La fumée a ses amateurs qui d'une manière fort indélicate répandent particulièrement dans ce lieu leurs émanations surtout chez les voisins (histoire de ne pas heurter la narine sensible de leurs amis). Et puis quand on a la cool-attitude, on ne fait surtout pas attention aux voisins, piétinons gaiement les affaires des voisins qu'on fait tomber en passant et ce à plusieurs reprises et à chaque changement de convive autour de la table. Bref, apparemment sympa, la musique pas trop forte ce soir-là permettait d'avoir une conversation, un accès internet pour ceux qui veulent (et on ne vient en fait pas dans ce bar pour ça, finalement, c'est pas mal, malgré les trois portables mis à la dispo des convives). Bon point pour le choix des bières à la pression, car il devient de plus en plus rare d'échapper au trio gagnant de ce moment insipide : de la délirium à la pression, je ne connais pas beaucoup de bars qui en servent. Et c'est tellement bon. L'affluence du lieu fait que les serveurs sont un peu débordés. Le service au bar a son intérêt mais aussi son désagrément. Les piliers de comptoir (pourquoi faut-il que ces piliers ont la fâcheuse tendance d'être de la carrure de piliers de rugby ?) forment comme dans tous les lieux de type pub une barrière difficile de franchir pour attendre l'oreille du barman ou de la barmaid. C'est pas mal comme lieu, mais pas y aller dans les moments de trop grande affluence. Personnellement, ça me fatigue maintenant ce genre de lieu fréquentés par les jeunes cools mais inattentifs aux voisins. read more