Les vendredi et samedi, jours d'affluence, sans réservation vous vous faites carrément refouler. La semaine d'après, vous avez compris, vous réservez. Enfin, plus exactement, vous tentez une réservation pour 19 h 30, vous vous faites envoyer sèchement bouler -non, 19 h 30 c'est trop tard, il faut venir pour 19 h 00, il y a du monde on ne va pas attendre, donc venez à 19 h 00 !-, je précise que ce n'est pas possible, c'est l'heure où je quitte le travail et nous sommes à 30 km donc impossible. -C'est 19 h ou sinon, deuxième service, à 20 h 15- ok, on va faire ça, c'est bien, on dit 20 h 15 -n'arrivez pas en retard hein, on n'attends pas, on donne la table si vous n'êtes pas là à 20 h 15 pile-, d'accord, d'accord, merci de votre amabilité. Nous arrivons à 20 h 10. Les gens devant nous se font envoyer paître comme nous la semaine d'avant, ouf nous, nous avons réservé Quand vient notre tour d'être accueillis (si l'on peut dire) nous donnons notre nom, -ah mais vous êtes en retard"- nous nous récrions que non, qu'il est à peine 20 h 15, -mais vous deviez être là à 19 h 00 !"-.
Bien gonflés nous rappelons que non, nous avons réservé pour 20 h 15, que c'est exactement l'heure qu'il est. -non, regardez c'est marqué là sur mon cahier, 19 h 00- nous expliquons que c'est une erreur de leur part. Pas un mot d'excuse, pas un doute, c'est le cahier qui a raison. Le sens commercial, c'est comme l'amabilité, cette charmante dame ne connaît manifestement pas. Elle nous propose d'attendre, au moins 40 mn, dans le hall parce dans le restaurant on gêne cool il pleut et il fait un froid de canard, le hall avec les portes ouvertes sur l'extérieur c'est tentant. Elle nous propose d'offrir généreusement un kir, -la bouteille et les verres sont sur le tonneau dans le hall- sauf que dans le hall un groupe de petits jeunes qui attendaient manifestement depuis longtemps on tout picolé et il ne reste qu'une bouteille vide et des verres sales. -C'est comme ça, on n'a pas le temps de s'en occuper, bon vous attendez dans le hall ou pas ?- Pas ! Nous sommes partis, avons fait allez-retour plus de 60 km pour ça, et nous retournerons à la Pataterie c'est sûr, mais JAMAIS à celle de Quimper !!! read more