Je ne souscris pas aux avis précédent.
Le club de squash de Vincennes est effectivement un club cher, plus cher qu'en province, plus cher qu'un club municipal. Le simple amortissement du coût du m2, voire du m3, vue la hauteur nécessaire, oblige le tarif proposé sans pour autant même rentrer dans les frais. L'absence de tout support financier par la municipalité (ou la région) à ce sport et à ce type d'association complète l'explication du prix. Les 2 clubs précités en exemple n'ont effectivement aucune de ces contraintes financières. D'ailleurs, il ne s'agit même pas de clubs, mais bon, c'est mon avis et cela peut être débattu. Première pierre lancée à ce titre, le Plessis, c'est 100% Tennis et les jolis courts de squash neufs mais en plastique ne sont qu'un appendice ou aucune âme n'est encore née. Un club de squash requiert un espace de convivialité seul existant à Vincennes, à St Cloud ou en construction au squash du Jeu de Paume.
Alors oui, lorsque l'on réserve dans un club privé dans lequel plusieurs centaines de joueurs souhaitent jouer entre 18h et 22h, en semaine, et que l'on annule pas suffisamment tôt sa réservation, le club subirait une perte sèche s'il ne facturait pas le court. Pensez seulement que sans cette politique générale le club serait juste fermé, comme tous les autres déjà fermés sur Paris et proche banlieue.
Bien sûr, certaines conditions exceptionnelles sont à prendre en compte dans la gestion des comptes clients. La plupart du temps, c'est quelque chose qui est fait. Le client considère également parfois que tout lui est dû ou est un récidiviste en matière d'annulations "exceptionnelles", comme il l'était quand il arrivait en retard à l'école ou à ses rdv professionnels.
Alors, en plus de disposer de 7 courts de bonne qualité, Vincennes met à disposition un vrai espace de convivialité qui accueille toujours plus de monde et ne vous met pas à la porte à 22h zéro zéro afin de partager plus qu'un moment de sport. Et pour ceux qui auront mis les pieds là bas sur une longue durée, il sera observé une constante amélioration de l'infrastructure d'accueil, témoignage d'un investissement constant et à long terme dans le club sans considérer qu'il ne s'agirait que d'une pompe à fric.
Sinon, quitte à balancer continuons : vous pouvez encore essayer Créteil, mais il n'y a pas de chauffage, les courts sont glissants et les murs en plastique, il suffira d'avoir des moufles et des crampons.
Dernier choix de choix, faites un tour à Montreuil, c'est certainement un peu moins cher mais les courts ont été neufs un jour, puis à force d'années sans débourser le moindre euro en entretien, sont devenus des annexes des terrains vagues alentours. Donc une gestion à courte vue catastrophique.
Enfin, dernier aspect non négligeable pour apprécier la valeur morale d'un centre sportif, jouent-t-il le jeu avec la fédération pour aider au développement du sport lui même ? En la matière, certains lieux de squash refusent carrément la formation d'équipes participant à des championnats régionaux ou nationaux, l'accueil de vos enfants dans des écoles de squash, l'organisation de tournois ou s'affranchissent de vous demander de souscrire à un Pass ou une licence squash qui inclurait pourtant une assurance dédiée.
= Ne louer les courts qu'à des joueurs de passage est effectivement beaucoup moins fatiguant et nettement plus lucratif.
Question de mentalité.
Au fait, Vincennes doit être hôte d'au moins 6 équipes de compétiteurs sans compter les équipes corpo, organise des compétitions pour jeunes, seniors et vétérans plusieurs fois par an. read more