Certainement une très bonne librairie excellemment agencée, avec un énorme choix de livres divers, mais la scène que j'ai vécue hier, dans celle-ci, est tout bonnement surréaliste et indigne de ce genre d'endroits, j'avais fait le tout des librairies : Mons, La Louvière, Charleroi et Bruxelles, pour présenter une simple petite demande d'emploi + CV, et il est vrai qu'en ce samedi 17 juin 2017, il faisait bondé, noir de monde, partout...! Donc, partout, j'ai dû interrompre pendant quelques secondes, la bonne marche, la bonne ordonnance de fonctionnement de toutes les librairies visitées... pendant quelques secondes, juste le temps de requérir une petite signature, au bas du document présenté, justifiant ma présence en ce jour...auprès de la librairie visitée. Ca s'est excellemment passé, partout : avec grande politesse, courtoisie et gentillesse à mon égard. Partout, sauf, ici, à Filigranes, le dernier endroit à Bruxelles où je croyais que ce genre de scène pouvait se produire...! Alors que je demandais à un jeune vendeur, s'il était possible de signer le document présenté. Un haut responsable, j'espère, pas le propriétaire de la librairie, ce serait navrant... est intervenu comme un sauvage, un barbare, un illettré de la pire espèce, en me faisant remarquer, que j'importunais ce jeune homme, et me conseilla de revenir en semaine... quand il y aurait moins de monde. Inutile de dire que j'avais parcouru 100km en voiture Frameries-Bruxelles(+ détour vers La Louvière et Charleroi...) : X 2, donc environ 200km (20 euros d'essence...) pour me rendre en ce lieu, et que refaire ce parcours du combattant, pour solliciter une simple signature de la part de ça blanc-bec, ce pète-sec à 2 francs 50) (même pas 2 euros), était autant hors de question qu'hors-possibilité (financière..) Il est très regrettable, dommage, voir très dommageable, je pense, que dans un endroit pareil, situé Avenue des Arts, réputé comme une des meilleures librairies de Bruxelles, et où la devise "Arts, connaissance des Arts et essence de l'Art" devraient trôner, en premier, en grandes lettres d'or sur la porte d'entrée", de placer ce genre d'individu, à un tel poste de responsabilité, une bête de production et de consommation, complètement "désociabilisée", lappliquant e primat radical au "Tout économique", le livre d'art se transformant, ainsi, en pur objet commercial... quel exemple donne cet insane autant qu'obscène individu aux jeunes vendeurs, lors de leurs stages en librairie ? En tout bien, tout honneur, et dans le respect de tous, sauf...un... qui se reconnaîtra, je l'espère ! read more