On peut espérer, pour qu'une société positivement, à ce que chaque métier contribue à la qualité de vie des autres. Les fourrières remplissent ce rôle lorsqu'elles agissent dans l'intérêt de riverains ou de commerces importunés par des conducteurs peu scrupuleux, qui garent leurs véhiculent en dépit du respect des autres. Qu'en est-il lorsque lesdites fourrières agissent dans le respect mécanique de règles qui ne visent qu'à rapporter de l'argent et qui ne protègent en réalité personne (comme enlever des véhicules à 1h du matin en prévision d'un marché qui démarre à 6h) ? Les salariés et gérants de ces fourrières agissent purement en parasites, conscients et satisfaits de la nuisance qu'ils causent, sachant qu'ils ne produisent aucun bien-être pour quiconque, ne cherchant pas à en produire. Ils ne sont que des cancrelas, des pervers qui sourient à l'idée de nuire. Ces tempéraments sont des cas d'école, des gens qu'il est bon d'avoir croisé une fois dans sa vie pour savoir que ça existe, même si c'est rare, et heureusement, mais ça existe. read more