Obligée de donner une étoile ? Antoine Fontaine ne mériterait même pas le titre de "Docteur"', si j'en juge par la manière dont il avait gravement altéré la relation entre ma propre fille - née en 1970 - et moi - née en 1946 - dans les années 2006/2008 : il nous recevait dans son cabinet ENSEMBLE, appelant cela "notre cuisine à trois", n'écoutant pratiquement que ma fille, qui, certes, avait un grand besoin de s'exprimer, lui prescrivant un traitement, mais me faisant payer la consultation A MOI. Il était absolument incapable de se rendre compte qu'à travers les critiques de ma fille sur "mes erreurs passées envers elle", il fallait au contraire, décrypter ses griefs anciens et justifiés à l'égard de son père, qu'elle me projetait dessus. Je pense qu'il était en fait si peu à mon écoute qu'il n'a jamais su que celui-ci nous avait abandonnés, elle, son petit frère et moi, en 1980, conditionné par une secte...De toutes façons, il n'était bon qu'à tenir des propos hautement philosophiques. Ma moindre question concernant, par exemple,tel comportement à adopter envers mon petit-fils, né en 2000,
le prenait de court ; il semblait incapable de répondre. Je pense qu'il est gay, sans aucune homophobie de ma part (J'ai défilé à la première Gay Pride, Paris 1981 ; je suis pour le mariage homosexuel...) Mais cette "différence" permet-elle à un psy de s'identifier aux problèmes familiaux d'un hétérosxuel ? Seule note attachante, dans ce cabinet donnant sur un jardin, sur une butte du 19è : la jolie petite chatte noire sans queue, Nina,qui, parfois, s'installait carrément sur l'un des fauteuils. Last but not least, les gueulantes de son "confrère", au premier étage de ce pavillon,
si, l'hiver, on avait mal refermé la porte d'entrée.
Quand j'ai réussi enfin à me dégager de cette prétendue thérapie, ma pauvre fille est entrée dans une grande crise, tandis que je téléphonais à un autre pscychiâtre, recommandé par mon médecin, pour prendre un premier rendez-vous. Elle ne pouvait admettre que je décide de quitter le "dr" Fontaine. Il a fallu plusieurs mois pour que, loin de lui, notre relation se restaure. Encore heureux qu'elle l'ait quitté du même coup, ne se considérant pas réellement sa patiente, et ait cherché un autre psychiâtre pour se faire prescrire ses médicaments ! Mon propre nouveau psychiâtre depuis 2008 a qualifié cette affaire d'"échec thérapeutique".
Anne Bernard-Hesnard read more